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-------------------------un article consacré à mes minis ships-----------------------------
-----------------vous trouverez donc ici, des ships tiva, j2 et une ship--------------ii----
----Michael weastherly/Cote de pablo, je mettrai chaque ship en 2,3 ou 4 parties-----
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-----|-------------------------------------nom des ships:------------------------------|-----
-----|-------------1- ship j2: la suite idéale du moment du 5x10 ( entière)--ii-i----|-----
-----|---ii---------2- ship mike/cote (entière)--------------------------t---------t---|-----
-----|---------t---3- ship j2: Jenny's come back (1er partie)-----ti-------i----------|-----
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Ier ship
ship j2: la suite idéale
Pk ? pck on voulait tous que ça se passe autrement, pck c'était THE moment s'il avait du se passer quelque chose entre eux, pck Jenny est partie et que si on pouvait faire une scène j2 dans la saison 5, ça serait le moment le plus réaliste.
Jenny et gibbs descendent de l'escalier
Jenny : ça fait longtemps
Gibbs : Quoi ?
Jenny : Nous, tous les deux, ensembles.
Gibbs : si on ne compte pas les hôpitaux ni le boulot.
Ils sont en face l'in de l'autre
Jenny : il y a longtemps, si je t'avais demandé de rester, je n'aurai accepté qu'un oui
Jenny regardait Gibbs intensément. Ils étaient là, face à face en train de se regarder. Ils éprouvaient chacun des sentiments depuis qu'ils s'étaient revus il y a deux ans, tous ces sentiments qu'ils avaient essayer d'enfouir et d'oublier.
Gibbs avait compris ou voulait en venir Jenny, mais est ce qu'ils sont réellement fait pour être ensembles ? est ce que leurs deux caractères très forts ne vont pas de nouveaux les séparer ? Est-ce que si leur relation en tant que couple échoue, cela aura des répercutions sur leur relation de travail ? Certainement oui, ce n'est pas pour rien que la règle 12 existe pensa Gibbs. Il prit une décision qu'il regrettera sûrement par la suite.
Gibbs prononça le mot que personne ne voulait entendre : non
Il fit un sourire assez gêné puis il partit.
~
Cela faisait trois jours que l'enquête était terminée que le mini Tony avait retrouvé son père et que tout avait fini par s'arranger. Gibbs n'en avait pas l'air comme ça, mais il se repassait en boucle cette scène, qu'est ce qui se serait passé si il n'avait rien dit, s'il l'avait laissé faire ? Il savait qu'un homme avait de la chance s'il rencontrait la femme de sa vie mais si un homme en rencontrait deux, c'était un miracle et lui il en avait rencontrait deux, une était morte à cause de lui et il laissait partir la 2eme il y a 7ans. Cette femme, al femme qu'il aimait le plus au monde en ce moment venait de lui tendre une perche 3 jours auparavant et il lui avait relancé en pleine figure en deux secondes. Pourquoi il avait fait ça ? Sûrement parce qu'il ne voulait pas souffrir de nouveau, il ne le supporterait pas. Mais il sentirait toujours un grand vide si il ne faisait rien. Le doute de ne pas savoir si oui ou non il aurait pu finir sa vie avec la femme qu'il aime le rongerait de l'intérieur. Il se décida donc, il se leva de son bureau. Ziva, Tony et Mcgee le vit se lever d'un coup. Ils pensaient qu'il allait se chercher un énième café mais il alla en direction des escaliers. Ils se regardèrent d'un air interrogateur puis ils partirent dans des paris. Tony était le plus proche de la vérité, son hypothèse était que Gibbs et Jenny sortaient ensemble depuis des mois, celle de Mcgee était que Gibbs allait juste embêté la directrice parce qu'il n'y avait pas d'enquête en cours et qu'il n'avait aps grand-chose à faire et Ziva , elle n'avait pas d'hypothèse, elle avait juste lancer aux garçons qu'ils avaient trop d'imagination, même si une partie d'elle pensait comme Tony.
~
Gibbs passa devant Cynthia, elle voulut appeler la directrice, mais elle s'en ravisa lorsqu'elle le vit rentrer sans frapper comme à son habitude.
Jenny était au téléphone, ce ne devait pas être important car en voyant Gibs, elle dit à son interlocuteur qu'elle le rappelerait.
Jenny : Gibbs
Gibbs : Jenny
Il restait là sans parler, Jenny le regardait intriguer
Jenny : Gibbs, tu sais...
Elle fut interrompue par quelqu'un qui frappa à la porte.
Jenny : oui, entrez.
C'était Cynthia, elle venait lui dire qu'elle partait. Il était déjà 17h30
Jenny : d'accore, bonsoir Cynthia
Cynthia : Bonsoir madame.
Puis elle referma la porte
Jenny était toujours derrière son bureau, quant à Gibbs, lui s'était assis sur un des deux sièges des visiteurs.
Jenny : Gibbs, tu sais lorsque quelqu'un viens voir une autre personne, c'est généralement pour lui parler ...
Gibbs : Non, en faite, il y avait trop de bruit en bas, donc je suis monté.
Jenny le regarda d'un air interrogateur, elle sentait qu'il y avait un truc qui n'allait pas.
Jenny : Tu te sens bien Jethro ?
Elle s'était levée de son siège et était venue se poser sur le rebord de son bureau du côté des sièges des visiteurs. Elle était donc face à Gibbs. Après un léger silence, Gibbs prit la parole.
Gibbs : j'ai réfléchi à notre conversation de la dernière fois
Jenny : Quelle conversation ? Parce que, je sais qu'on se parle un peu moins en ce moment, mais on a pas mal de conversation.
Elle finit sa phrase avec un léger sourire.
Gibbs : La conversation que l'on a eue chez toi... il y a trois jours.
Le visage de Jenny changea, on pouvait voir qu'en un instant, elle n'était plus la directrice de tous les jours mais l'ex agent de terrain qui avait aimé son mentor, celui qui lui avait tout appris.
Gibbs se leva, ils étaient là, en face l'un de l'autre. Gibbs prit une voix assez calme, une voix d'une personne parlant à une de ces anciennes maîtresses, une femme que cette personne aimait toujours.
Gibbs : Pourquoi tu es partie il y a 5 ans ?
Jenny : À cette époque, j'ai fait ce qui me semblait le mieux ; j'avais de l'ambition, je voulais aller le plus haut possible. Oui je suis la 1ère femme à la tête d'une agence fédérale, oui je suis draguée par les hommes les plus hauts placés, assez beau goss et avec une très bonne situation, mais je n'ai toujours pas de famille et j'en aurais sans doute jamais. Même si je suis devenue la femme que je voulais et que je ne regrette pas le choix que j'ai fait, je sens un vide et je suis désolée pour ce que je t'ais fait. J'espère que tu réussiras à me pardonner.
Gibbs : j'ai réussi à te pardonner depuis quelques années déjà mais je n'ai pas encore réussi à me pardonner.
Jenny : Te pardonner à propos de quoi ?
Gibbs : je ne me suis toujours pas pardonné de t'avoir laissé partir, de ne pas avoir insisté pour que tu restes, de ne pas t'avoir suivit et de ne pas t'avoir rattrapé.
Lors de cette phrase, il s'était rapproché de Jenny, elle était toujours posée sur son bureau, Gibbs se tenait au niveau des pieds de Jenny.
Jenny : tu peux toujours te rattraper.
En prononçant cette phrase, elle avait plongé ses yeux émeraudes dans le bleu des yeux de Gibbs. Ils se regardaient intensément. Gibbs se rapprocha encore plus d'elle, il mit sa main sur la joue de Jenny, il la regarda, il mesurait toute la chance qu'il avait d'être aimé d'une femme comme elle. Jenny sentait la chaleur de la chaleur de la main de Gibbs se poser sur son visage, elle ferma les yeux, elle ressentait tellement de bonheur et de joie à cet instant. Elle rouvrit les yeux, leurs visages se rapprochèrent, la main de Gibbs se décala, leur visages n'étaient plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre. Ils fermèrent les yeux, leurs lèvres se touchèrent. Gibbs l'embrassa d'une tendresse inimaginable, Jenny lui rendit son baiser sans attendre, ils s'enlacèrent, leurs baisers devenaient de plus en plus intense ; Jenny fit glisser la veste de Gibbs par terre, Gibbs lui, lui enleva son pull. Il l'a fit s'asseoir sur le bureau. Ils s'embrassaient, se déshabillaient. Jenny, à moitié habillée, s'agrippa à Gibbs au tour de sa taille, il la caressait dans le dos tout en se dirigeant vers le canapé. Lorsqu'ils furent arrivés à destination, il la déposa avec délicatesse tout en l'embrassant. Ils n'avaient plus notion du temps, ils profitaient du moment présent, ils s'endormirent l'un contre l'autre. Jenny se trouvait être le dos du canapé et Gibbs. Il avait pris sa chemise et sa veste pour ne pas qu'elle ait froid. Cela faisait tellement de temps qu'ils rêvaient de ça tous les deux. Jenny n'avait pas pu s'empêcher de l'aimait dès qu'elle l'avait revenu ; mais elle avait été obliger de cacher ses sentiments pour qu'il y est des conditions de travail normale. Quant à Gibbs, il avait toujours été attiré par elle, ces cheveux roux, ses yeux émeraudes, sa silhouette magnifique et sa forte personnalité, il n'avait jamais autant été attiré par une femme à par Shannon.
~
Ils s'étaient endormis l'un contre l'autre, Gibbs ouvrit les yeux, durant quelques secondes, il pensait avoir rêver, mais non, elle était bien dans ses bras. Il la regarda, il sourit en l'admirant, il lui caressa les cheveux, puis il l'embrassa sur le front. Il resta comme cela pendant une demi heure puis Jenny commença à cligner des yeux et à bouger.
Gibbs, en lui caressant l'épaule, et en lui chuchotent « bonjour », lui fit un sourire.
Jenny sourit à la vue de son amant : Bonjour
Gibbs : bien dormis ?
Jenny : Oui, merci. Ça faisait longtemps que je n'avais pas aussi bien dormi.
Elle se blottit contre ses bras, Gibbs sourit et la sera contre lui. Après quelques minutes, Gibbs prit la parole
Gibbs : Jenny
Jenny toujours dans ses bras : Oui ?
Gibbs : Il est 7h30
Jenny leva la tête, regarda l'horloge puis dit : Ho, non !!
Gibbs : qu'est ce qu'il y a ?
Jenny : J'aurai tant voulu rester dans tes bras toute la journée, mais Cynthia arrive dans 15 minutes et les coups de fil vont commencer dans 30 minutes.
Gibbs : Il nous reste 10 minutes alors. =)
Pour répondre à Gibbs, Jenny lui fit un sourire et l'embrassa.
~
Il était 13h, ils avaient passé la journée sans se voir ; Jenny avait été occupé avec une vidéo conférence avec d'autres directeurs d'agence fédérale, Gibbs, lui, avait joué au gendarme avec ses trois agents.
Mcgee, Tony et Ziva étaient partis déjeuner, Gibbs avait décidé de monter voir si sa directrice préférée allait bien. Il passa devant Cynthia en lui disant bonjour. Elle fut surprise par cette bonne humeur.
Gibbs entra dans le bureau de Jenny et referma la porte sans attendre. Jenny était assise à son bureau en train de lire des dossiers.
Gibbs : Alors, Madame la directrice, pas trop fatiguée ?
Jenny : Un petit peu. Et vous, agent Gibbs ?
Ils se souriaient tout en se parlant. Gibbs était maintenant derrière Jenny.
Gibbs : Madame la directrice aimerait peut être un massage ?
Jenny : ça ne serait pas de refus ! J'ai passé une matinée horrible Gibbs, tout en la massant : Qu'est ce qui s'est passé ?
Jenny : Je n'ai pas pu voir l'homme que j'aime de toute la matinée.
Gibbs : ça, ça peut, peut être s'arranger. Il fit tourner son fauteuil pour qu'ils se retrouvent en face l'un de l'autre.
Jenny : j'en serai très heureuse.
Elle lui sourit, il lui sourit en retour, puis il se pencha et l'embrassa longoureusement. Ils étaient en train de s'embrasser lorsque Cynthia rentra. Lorsqu'elle les vit en train de s'embrasser, elle s'excusa à multiple reprise. Jenny fut amusée de sa maladresse et de son malaise. Elle repartit en fermant la porte.
Gibbs : Mon équipe sera au courant dans combien de temps à ton avis ?
Jenny rigola : Je pense que la semaine prochaine tout le monde sera au courant.
Ils rigolèrent, ils s'aimaient et voulaient vivre toutes les nuits de leur vie comme celle qui venaient de passer.
THE END
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IIeme ship
ship Cote and Mike: Dernier jour de tournage
Pk? Pck on aimerait trop que Cote et Mike ne soit pas de simple collègue, on aimùerait trop que la complicité et leur regard ne soient pas simplement platonique, pck on aimerait que Micheal se marie en faite avec Cote pck, on aimerait simplement les voir ensemble, pck mm si on est des fans et qu'on s'imagine pleins de truc, moi je dis, aec les vidéo et les iterview de ces deux là, franchement, si c'est simplement de l'amitié c'est dure à reconnaitre.
C'était le dernier jour de tournage avant la pause hivernale, cela faisait une semaine qu'elle savait, une semaine que toute l'équipe était au courant, ils avaient tous été très surpris mais tout particulièrement elle. Ils s'entendaient tellement bien, ils se prenaient tellement de fou rire sur le tournage, ils parlaient des répliques de films que sortait tout le temps le perso de Michael. Certes à chaque fois que des fans ou des journalistes leur posaient la question, ils rigolaient et leur répondaient qu'ils étaient juste amis mais pour elle s'était plus, elle aimait être avec lui, elle aimait tous ces moments de fou rire et de délires. Alors lorsqu'il avait annoncé à toute l'équipe qu'il allait se marier, elle avait crue que son c½ur allait se briser en deux. Pauley Perrette l'avait remarqué et n'était pas surprise de cette réaction. Ils avaient tous vu un rapprochement entre eux deux, il avait beau rien se passer, ils savaient qu'il se passerait quelque chose un de ces jours. Il ne leur avait jamais parlé d'une personne qu'il fréquentait mais d'après ce qu'il leur avait dit, cela faisait 6 mois qu'ils sortaient ensembles mais elle n'avait rien vu, enfin si, il sortait de moins en moins le soir et le week-end mais bon elle pensait juste qu'il avait besoin d'air et besoin de réfléchir à leur relation car ça se voyait, il y avait quelque chose.
La journée s'était bien passée, le tournage était bouclé, toute l'équipe était à la fête de noël qu'ils faisaient chaque année depuis le début de la série. Il était minuit, les gens commençaient à partir, Cote allait y aller, elle dit au revoir à tout le monde mais au moment de dire au revoir à Micheal, il lui dit qu'il allait aussi partir, ils sortirent donc des studios ensembles.
Cote : tu veux prendre un café à la maison ou tu veux retrouver ta fiancée ?
Elle lui fit un sourire qui montrait qu'elle était heureuse pour lui et sa fiancée. En faite, elle ne l'avait pas vraiment félicité depuis qu'il leur avait annoncé la nouvelle.
Ils marchaient dans la rue voisine des studios, leur petit rituel avant un week-end et les pauses.
Mike : En faite, on s'est un peu disputé dit il avec un air gêné.
Il était assez gêné de parler de lui et de sa fiancée à Cote, ba oui comme même. Même s'il ne s'était rien passé entre eux, ils avaient du mal à se parler lorsqu'il était sujet de fiancé(e) ou de petit copine ou copain. Cote assez gênée aussi mais croyant qu'il voulait en parler, lui demanda : mais pourquoi ? D'après ce que tu nous as dit tout allait bien.
En faite, Mike voulait en parler mais pas avec elle, mais ils se disaient tout, alors ça paraîtrait bizarre si il ne lui disait pas
Mike : En faite, elle est jalouse d'une fille dont je lui parle trop.
Un silence un peu gênant s'était installé ; ils continuaient à marcher dans la nuit puis Cote brisa ce silence.
Cote : Et elle a raison d'être jalouse ?
Mike : non, pas du tout, il laissa un silence puis repris : en faite, si peut être un petit peu.
Il lui fit un sourire gêné puis elle lui sourit à son tour.
Pour continuer la conversation, elle lui demanda de lui parler de cette mystérieuse fille.
Cote : alors, elle est comment cette fille ?
Michael : ba en faite, il ne s'est jamais rien passer mais je ne pourrai jamais imaginer ma vie sans elle, j'ai passé les meilleurs moments de mes trois dernières années avec elle ou avec mon fils.
Cote : tu ne lui as jamais di ?
Mike : Non, j'ai peur de perdre la relation que j'ai avec elle. On est très bon ami, ça fait longtemps que je n'avais pas été aussi proche de quelqu'un sans aller jusqu'à une relation plus personnelle.
Cote : tu l'as dit à ta chérie ?
Mike : quoi ? Que je ne t'enterai rien ? ...
Elle lui fit une petite moue pour répondre positivement à sa question.
Mike : oui, je lui ai dit, mais elle m'a répondu que c'est pas parce que je ne faisais rien que je ne ressentait rien.
Cote : Et elle a tort ?
Il laissa un silence puis répondit : Non
Cote : et qu'est ce que tu vas faire ?
Mike : en faite, je 'ai pas tout dit.
Il lui fit une petite assez gênée
Cote : tu veux en parler ?
Mike : en faite, non pas trop
Ils continuèrent à marcher jusqu'à l'appartement de Cote qui vivait à 20 minutes à pied des studios. Ils marchaient sans plus rien dire, ils étaient dans leurs pensées.
Ils arrivèrent devant l'immeuble de Cote.
Cote : tu veux monter ou tu veux rentrer essayer de discuter et te réconcilier avec ta fiancée ?
Mike : en faite, elle m'a quitté hier soir.
Cote en resta sur le cul, elle ne savait pas quoi faire ou dire, la seule chose qui lui venu à l'esprit était : je suis désolée.
Mike : t'inquiète pas, c'est ma faute. Quelle idée de tomber amoureux d'une personne avec qui je travaille.
Cote écarquilla les yeux, elle croyait avoir halluciné, il venait vraiment de dire ce qu'elle pensait qu'il venait de dire ?
Cote : Mike, t'as dit quoi ?
Micheal : tu as bien entendu ce que j'ai dit.
Ils se regardaient, en face l'un de l'autre. Ils étaient en bas de l'immeuble, les lumières de la rue les éclairaient. Ils se regardaient dans les yeux, on pouvait voir quelque chose dans leurs yeux, quelque chose par peur de gâcher leur amitié, l'ambiance sur le plateau, quelque chose qu'ils s'étaient refusés depuis deux ans pour ne pas faire la une des magazines, pour ne pas lire sur ces couverture « la réalité a été plus rapide que la fiction » ; mais ça faisait trop longtemps,ça faisait tellement de temps qu'ils voulaient que ce moment se passe, tellement de temps qu'ils rêvaient de ce moment. Ils étaient là en train de se regarder. Micheal caressa le visage de Cote, il la laissa sur sa joue. Elle profita de cet instant, sentant la main de l'homme qu'elle désirait sur son visage. Micheal se rapprocha doucement, Cote fit de même. Leurs visages n'étaient plus qu'à quelques centimètres l'un de l'autre, leurs bouches n'étaient maintenant plus qu'à quelques minimètres, leur nez ne se touchèrent pas, les lèvres de Micheal vinrent toucher celles de Cote, leur baiser était timide, il l'embrassa d'une magnifique douceur, elle finit par lui rendre son baiser. Leurs corps se rapprochèrent l'un de l'autre, les bras de Cote enlacèrent le cou de Micheal, ils étaient là, seuls dans la rue, en bas de l'immeuble, avec pour seule lumières les décorations de noël de la rue.ça faisait tellement longtemps qu'ils rêvaient de ce moment, qu'ils y pensaient secrètement mais n'osant par pour diverse raisons. Ils restèrent comme cela, s'enlaçant, s'embrassant, se souriant.
Voila, ça faisait deux ans qu'ils se désiraient secrètement, qu'ils avaient envie de vivre quelque chose ensembles, qu'ils se souriant, se regardaient mais désiraient plus. A ce moment précis, ils ne pensaient plus à toutes ce contraintes qu'ils les avaient fait attendre et hésité ; ils pensaient plus qu'au bonheur qu'ils ressentaient lorsqu'ils étaient ensembles, ils se fichaient de ce que les gens et les magazines pouvaient raconter sur eux. Ils voulaient être ensemble et ils allaient le faire.
Je ne raconte la nuit qu'ils allaient passer ensembles car tout le monde sait ce qu'il se passera. Ils allaient sûrement garder cette relation secrète durant un moment puis ils le diraient à leurs collègues et quelques mois après la presse se rendra compte de leur relation et en fera là une de leur magazine pendant un moment mais ce n'était pas grave,ils s'aimaient et étaient heureux ensembles, c'est le principal, le reste est secondaire même s'ils savent que les fans seront plus qu'heureux pour eux .THE END
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IIIeme ship
ship J2: Jenny's come back
pk? pck on reve tous que Jenny ne soit pas réellement morte, pck on espère qu'elle a refait sa vie autre part et qu'elle va bien, pck on espère qu'un jour elle reviendra =). Pck le J2 ne peut pas mourir et pck on ne doit pas oublier Jenny, pck sans nos immagination et nos écrit, Jenny risque de disparaitre (si ce n'est déjà fait pour certain). Pck, il faut que les fans se souviennent d'elle aussi longtemps de la série. Pck, j'adore le couple j2 tout simplement =).
Il n'en revenait pas, elle était là, juste devant lui ; à l'endroit même où elle se tenait quelques années auparavant même si ce n'était pas le même bateau. Elle s'était coupée les cheveux mais sinon, elle n'avait pas changé, ça faisait deux ans qu'il ne l'avait pas vu mais il n'avait oublié aucun détail de son visage. Il avait souvent, en secret, rêvé de ce moment, mais sans vraiment y croire. Il avait vu la moitié de son sang étalé sur le sol de ce bar. En effet il n'avait pas réussit à ouvrir son sac funèbre et son enterrement avait été fait à cercueil fermé mais il le sentait, il sentait qu'elle était morte. Ce qu'il l'avait convaincu était que Ziva et Tony l'avait vu et l'avaient déclaré morte. Mais, la veille, tout avait changé...
Flash-back :
48 heures plus tôt :
C'était l'heure du déjeuné, Ziva et Tony étaient partis mangés ensemble à l'extérieur, Mcgee était descendu voir si Abby voulait manger avec lui ; quant à Gibbs, il était à son bureau.
Depuis un mois, il avait remarqué que Ziva et Tony lui cachait quelque chose. Il pensait qu'ils s'étaient mis ensembles et qu'ils ne voulaient pas qu'il le sache. Comme il n'avait pas de preuves, Gibbs décida de ne rien dire jusqu'à ce qu'il soit sur. Cela faisait plus de deux heures qu'ils étaient sortis. Mcgee, lui, était à son bureau. Gibbs commençait vraiment à s'énerver, ça faisait une demi-heure qu'ils demandaient toutes les deux minutes à Mcgee d'appeler Tony et Ziva.
Gibbs : Mcgee ! Alors ?
Mcgee : Heu, Patron, ils ne répondent pas à mes appels.
Gibbs : Rappelez-les !
Mcgee : J'ai déjà appelé 10 fois et laissé 3 messages.
Gibbs : Alors, essayez de les localiser.
A ce moment là, l'ascenseur s'ouvrit, une personne que connaissait très bien Gibbs sortit de l'ascenseur suivit de Tony et Ziva.
Gibbs : Franks, qu'est ce que tu fais là, il n'y a plus de téquila au Mexique ?
Franks : Non, je viens arrêter votre directeur.
Ziva et Tony avaient baissé leur regard, Gibbs comprenait maintenant ce que lui caché Tony et Ziva.
Gibbs : Explique moi...
Franks : Je vais d'abord aller arrêter Léon parce que ça fait deux ans que je rêve de cet instant et je sais que c'est pareil pour eux deux (en désignant Tony et Ziva).
Tony : On est désolé patron, on voulait te dire mais Franks nous a fait promettre...
Gibbs : C'est bon Tony.
~
Il était une heure matin. Gibbs était dans sa cave assis sur un tabouret avec une lettre entre les mains où il y avait marqué : Jethro. Il repensa à tout ce qui s'était passé en même pas 12 heures seulement.suite
~
Franks, Tony et Ziva avaient arrêté Léon. Cela faisait 2 ans qu'ils enquêtaient sur lui et qu'ils cherchaient des preuves sur son espionnage. Oui, en effet, cela lui avait pris des années. Il avait monté les échelons, il ne s'était fait remarqué que dans le bon sens. En apparence, tout le désignait pour être, plus tard, l'un des directeurs des agences fédérales des Etats-Unis. Et c'est ce qui s'était passé, et encore plus vite que prévu grâce à la mort de Jenny. En faite, il fallait remonter deux générations pour comprendre comment Franks avait réussi à avoir un mandat d'arrêt contre le directeur du NCIS. Le grand père de Léon était l'un des plus grands terroristes de son époque, il avait été arrêté par le NIS après 50 ans de terrorisme. Cette info était connue de toutes les personnes haut placées. Mais Léon avait comme même réussir à monter les échelons, ce qui était surprennent vu qu'il était le petit-fils d'un des plus grands terroristes. Mais grâce à ses remarquables compétences et tous les bons points qu'il a marqué au court de nombreuses années, les agences avaient accepté et même recommandé Léon pour un post haut placé. Lorsque Jenny avait été promue Directrice du NCIS, Léon avait lui été promu directeur adjoint. Lorsque Jenny s'aperçut que c'était Léon qui était à la tête de l'enquête qui cherchait à la mettre « hors-service » à cause de l'histoire avec la grenouille, elle fit sa propre enquête sur lui, jusqu'au jour de son décès. Oui, en faite Franks était tombé par hasard sur une conversation entre deux hommes qui s'avéraient être deux bras droit de deux gros têtes de terrorismes. Le nom de Léon avait été cité lors de la conversation. Franks avait décidé de ne pas s'emmêler jusqu'au jour où Jenny lui avait demandé de l'aide. Lorsqu'il était venu le moment des confessions, Franks avait parlé de ce qu'il avait entendu à Jenny. Après avoir été mise au courant de ce que savait Franks, Jenny eut une idée. Comme elle avait du papier et un stylo, elle décida d'écrire la lettre qu'elle n'avait pas pu commencer avant d'appeler Franks et de se lancer dans la chasse au meurtrier qui serait sûrement sa dernière Après l'avoir écrite, elle l'avait donné à Franks. Ce dernier fit l'impace sur une grande info que lui seul et Ducky connaissaient, mais que Gibbs connaîtrait un jour ou l'autre. Après que Léon ait été incarcéré dans un milieu tenu secret même pour les agences gouvernementales sauf pour le FBI et la CIA. Franks, Tony et Ziva racontèrent leurs deux ans d'enquête secrète. Après deux mois de recherche au quatre coins du monde, ils avaient enfin trouvé des preuves contre Léon. Mais ne pouvant rien faire d'officiel, l'enquête, les interrogatoires et les renseignements prennaient du temps ; enfin surtout les renseignement, parce que pour les interrogatoires avec Ziva ça allait plus vite. Après un an et demi, ils avaient réussi à tout reconstituer ; ils avaient le début, le milieu et la fin de l'histoire ; il ne manquait plus qu'à écrire le prologue. En faite, Léon voulait venger son grand père, les Etats-Unis l'avaient arrêté, mais ils l'avaient aussi torturé jusqu'à ce que son c½ur lâche. Evidemment, officiellement, il est mort d'une crise cardiaque dans sa cellule, mais le père de Léon avait réussi à avoir le vrai contre rendu d'autopsie. Cela faisait 70 ans que sa famille préparait leur vengeance contre les Etats-Unis. Leur plan était de créer un énorme séisme au niveau de la faille transformante de San Francisco pour tuer le plus de monde sans se faire repérer avant que ça arrive car cela aurait été trop risqué de faire autrement. Depuis le 11 Septembre, les Etats-Unis étaient en vigilance rouge. Ils s'étaient donc demander ce qui pouvait faire énormément de victimes et qui ne peut être prévu, c'est comme cela que les catastrophes naturelles leur étaient venues à l'esprit. Il savait que ça allait leur prendre plus de 10 ans, de l'argent et de la patiente, mais ils allaient avoir leur vengeance. Tout avait été fait dans le plus grand secret et personne jusqu'à deux ans n'avait entendu parler de cela. Leur plan devait être fin prêt en 2015, c'est-à-dire dans 5 ans. Par le fait que Léon était devenu directeur du NCIS, il avait accès à de nombreuses choses que seule une vingtaine de personnes avaient accès dans le monde. Pour avoir ces infos et tous ces détails, Tony, Ziva et Franks avaient mis un an et demi et six mois pour trouver un juge et une ou deux personnes très haut placée pour faire vérifier ces infos et pour que le juge accepter de donner un mandat d'arrêt contre le directeur du NCIS.
Ils étaient tous chez Gibbs. Après qu'ils lui aient tout raconté en détail, Tony et Ziva s'excusèrent un millier de fois. Pour une fois, Gibbs ne leur mit pas de slaps. Il devait penser que ses excuses étaient les bienvenus après 2 ans de mensonges et de cachotteries. Et encore là, il n'avait rien vu. ( lol, ça vous énerve ces petits indices sans que je vous en dise plus pour l'instant ? ^^) Il était déjà minuit et oui, ça prenait du temps de raconter deux ans d'enquête. Tony et Ziva décidèrent de laisser leur patron et son mentor. Il ne restait donc plus que Gibbs et Franks. Après 5 minutes de silence, Franks décida qu'il était temps de lui donner la lettre de Jenny.
Franks : Ca fait deux ans que j'ai cette lettre, elle m'a dit de te la donner quand je sentirais que ça serait le bon moment.
Gibbs n'avait pas encore compris, mais lorsqu'il vit son nom sur l'enveloppe écrit avec l'écriture de Jenny, il comprit.
Franks repris : Bon, je pense que je vais te laisser pour que tu puisses digérer tout ce qu'on t'a appris aujourd'hui et pour que tu puisse être seul lorsque tu ouvrira cette lettre.
Après un silence, Gibbs demanda : Tu repars au Mexique ?
Franks : Je ne sais pas, pas tout de suite en tout cas. La nostalgie des enquêtes et des méchants en prison m'a pris. Je pense que je vais rester à Washington un moment.
Franks se leva et se dirigea vers la porte d'entrer : A bientôt, le bleu.
Gibbs : A bientôt, Franks TBC ...
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bn, alors là, je me suis bien rattraper, nn? (au niveau de la longueur)
c'est rare que je mette une suite aussi longue, mais je ne pouvvais aps couper
cette partie en plein milieu ^^.
alors, vous en pensez quoi?
c'est ce que vous aviez imaginez pour Léon?
lol, je me suis inspiré un peu de mon cours de svt ^^
( j'avais écrit cette ship sur papier, il y a pas mal de temps déjà ^^)
l'histoire de venfeance de Léon est assez crédible, ou pas?
j'ai un peu de mal à imaginer des enquetes ou des trucs du genre, je crois que
c'est la 1er fois que j'écrivais qqc de ce genre
sinn, qu'immaginez vous que Jenny ait écrit dans cette lettre?
je sais je demande bcp de comz, mais cette sutie est assez longue nn?
en plus j'ai pas encore taper la suite =S ^^